Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste, fait partie des 2 000 professionnels du cinéma qui ont signé la tribune parue dans Libération contre « la concentration inédite de la chaîne de financement entre les mains de Vincent Bolloré ». Ce que Mordillat voit derrière les menaces de rétorsion proférées par le directeur général de Canal+, qui ne souhaite plus travailler avec les pétitionnaires, c'est la propension des nouveaux milliardaires à être anti-démocrates, liberticides, conservateurs et réactionnaires. Soit le technofascisme qui arrive.
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